Aux portes de Millau, un refuge singulier

Hébergement insolite en Aveyron

Le Couvent de la Salette fut bâti entre 1895 et 1896 pour accueillir les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique. Il abrita pendant sept années de jeunes postulantes venues y étudier leur vocation, prier et méditer avant de partir pour un noviciat en Afrique. Dans cet écrin de nature, l’adresse offre désormais un hébergement haut de gamme en Aveyron, où l’histoire affleure à chaque pierre.

Un lieu transmis, protégé, réinventé

Après une vie parisienne de journaliste, Stéphanie Perris a mené avec goût et respect de son histoire la rénovation de ce lieu familial situé aux portes de
Millau, à la croisée des Gorges du Tarn et de la Dourbie. Objets rares ou curieux, matériaux nobles et esprit hautement déco, le Couvent de la Salette se révèle aujourd’hui une parenthèse de charme.

Une vocation renouvelée

Après le départ des sœurs blanches, le Couvent passa entre plusieurs mains : un officier parisien, historien de l’ordre, la sœur de Monseigneur Montéty, archevêque de Béryte, puis la famille Perris, amoureuse des vieilles pierres. Stéphanie, leur fille, quitte sa carrière parisienne pour redonner une âme au lieu, faisant de ce projet un véritable choix de vie.

La mission, une vocation au cœur d’une vie

La congrégation des Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique fut fondée en 1869 en Algérie. Marie-Salomé, première mère supérieure générale, ouvrit des maisons de formation en Europe. Les jeunes postulantes, qui rejoignaient l’ordre, y passaient quelques mois de préparation et d’enseignement avant leur départ vers l’Afrique. Le postulat de Millau, inauguré en 1896, fut l’une de ces portes vers l’ailleurs

La chapelle de la Salette, cœur spirituel du domaine

La chapelle rend hommage à l’apparition mariale de 1846 sur le site de Notre-Dame de la Salette en Isère. Elle fut érigée en 1873 par les Millavois ayant effectué le pèlerinage. Elle devint le centre d’un nouvel élan religieux en Aveyron, accueillant les prières des futures missionnaires et des Millavois. Le sanctuaire dialogue aujourd’hui avec le Couvent dans un paysage verdoyant, fidèle au site originel.

Un havre de paix réinventé

De ce passé spirituel, le Couvent de la Salette a conservé la sobriété, la lumière et la quiétude. Mélange de pierres anciennes et de mobilier aux accents déco, il accueille aujourd’hui des voyageurs en quête d’authenticité, amoureux de lieux atypiques et d’hébergements insolites en Aveyron. Un refuge élégant, ouvert sur les Causses, pour une parenthèse de sérénité.

Un refuge de verdure

À l’ombre de tilleuls centenaires, le parc de la Salette propose un écrin de verdure avec en toile de fond la vieille ville, le Viaduc de Millau et la jolie chapelle de Notre-Dame de la Salette. Non loin, la rivière Dourbie coule ses derniers mètres avant de rejoindre le Tarn. Besoin de vous rafraîchir ? Le couloir de nage vous fait de l’œil. Eau vert amande, pierre naturelle. Être bien prend ici tout son sens…

Stéphanie Perris, une histoire au féminin

Assise sur le perron du Couvent de la Salette, Stéphanie Perris est une fille des causses noirs, cette région où l’hospitalité opère avec la magie propres aux lieux de charme. Enfant du pays, Stéphanie semble avoir eu plusieurs vies. Médiéviste, ancienne élève de l’École du Louvre, elle a nourrit très tôt un goût affirmé pour l’Histoire de l’art. Journaliste, passionnée par l’actualité du marché de l’art, c’est aussi une femme de son temps, à l’écoute des dernières tendances. Après avoir passé une vingtaine d’années à La Gazette Drouot, comme responsable éditoriale des pages internationales, la jeune femme s’engage dans une voie plus personnelle. Elle quitte la vie parisienne et les turbulences de l’information pour se consacrer à sa nouvelle passion : un couvent désaffecté de la fin du XIXe siècle, hérité de son père Bruno, où elle avait passé une partie de son enfance. Un retour sur ses racines, qu’elle entreprend comme une grande et nouvelle aventure familiale. C’est donc à Millau, au cœur de l’Aveyron, que Stéphanie applique aujourd’hui la leçon patiemment apprise dans les galeries et les musées, ainsi qu’auprès de son oncle, grand couturier parisien : une œuvre, toujours, est un fragment de temps… doublé d’un éclat de talent. Après avoir écrit sur le monde de l’art et fréquenté les plus grands collectionneurs, cette femme de goût vient donc de terminer la restauration de ce bâtiment de 1.000 m2. Objets rares ou curieux, esprit hautement déco… L’identité du couvent est à l’image de Stéphanie, minérale et enjouée. La qualité d’écoute qui fit d’elle une intervieweuse de haute volée lui permet ici d’accueillir ses hôtes avec toute la finesse que cet ancien couvent exige. Elle s’applique à faire vivre l’esprit du lieu, tel qu’il lui fut transmis, c’est-à-dire avec affection et chaleur. Une expérience internationale, un ancrage local… Ajoutez à cela ce sourire si particulier, propre aux femmes de caractère. Voilà l’alchimie, comme dans un conte médiéval, mais revisité… Gilles Picard.

Petits-déjeuners

Le petit-déjeuner est servi chaque matin entre 8h et 10h. Salé ou sucré, ou bien les deux, il est composé de produits de qualité sélectionnés parmi nos producteurs locaux. Il peut-être adapté à vos allergies éventuelles. Merci de nous les préciser en amont.
Il est servi à table dans la salle du petit-déjeuner, la salle à manger ou à
l’extérieur, selon les conditions météorologiques.
Il n’est pas possible de prendre le petit-déjeuner dans les chambres ni dans
les salons.

Prix de 20 à 25€ selon la formule.

Arrivées et départs

Les arrivées s’effectuent à partir de 16h30 et jusqu’à 20h.
Ces horaires nous permettent de vous accueillir personnellement dans les meilleures conditions.
L’établissement n’est pas accessible avant 16h30, sauf en cas de réservation préalable d’une séance au Spa. Il faut pour cela nous consulter au préalable.
La réception est fermée de 12h à 16h, temps consacré au ménage et à la préparation de la maison.
Vous recevoir, vous présenter les lieux, un bref point administratif, nous sommes là pour vous conseiller sur les meilleurs tables (l’établissement n’a pas de restaurant) et sur les nombreuses activités et visites.

Les départs doivent s’effectuer au plus tard à 11h.

Pour des raisons de sécurité et de respect, les visites de personnes extérieures sont strictement interdites au sein du Couvent.